Evénements

Festival d’Avignon

Entre remparts et places ombragées, Avignon se transforme chaque juillet en scène à ciel ouvert où créations, débats et rencontres rythment un événement majeur en France. On traverse cours, cloîtres et jardins, parfois au plus près des artistes, parfois dans des espaces monumentaux : bref, un festival vivant et concret. Pas de discours creux : des spectacles, de la pensée, une énergie collective qui circule partout — c’est aussi cela, le festival d'Avignon.

Côté pratique, on retrouve une billetterie accessible, des lieux patrimoniaux remarquables et une direction artistique qui assume la prise de risque. On vient pour découvrir, discuter, comparer, puis revenir le lendemain avec d’autres idées. Pour l’organisation du séjour, on s’informe des horaires, des parcours et, surtout, de la durée du festival d'Avignon, afin de planifier sans stress. 

par Jade Guillot

Sommaire

Informations clés

Top 3 faits essentiels

  • Fondé en 1947, le festival d’Avignon garde une programmation vive, centrée sur le théâtre, avec une activité artistique intense où chaque artiste peut prendre des risques et tester de nouvelles formes d’art.
  • Plus de trente lieux investis, de la Cour d’honneur aux cloîtres : le patrimoine devient scène et déploie des formats intimes comme de grandes formes.
  • Public fidèle et curieux : les bilans montrent une fréquentation en hausse — le nombre de visiteurs du festival d’Avignon est en progression selon les années — portée par la diversité des propositions.

Nom

Festival d’Avignon

Année de fondation

1947

Fondateur

Jean Vilar

Lieu

Avignon (Vaucluse, France)

Période habituelle

Juillet (mi-juillet en général)

Scènes

Cour d’honneur + ~30 lieux

Genre

festival de théâtre, danse, musique, arts vivants

Site Officiel
Facebook
Instagram
LinkedIn
TikTok

À propos du festival

Par choix, Avignon met la création au centre : œuvres nouvelles, grands textes relus, formats courts et longs, et une circulation d’idées qui prolonge la scène dans la ville. Sa mission ? Rendre l’art accessible sans renoncer à l’exigence, ouvrir des portes entre artistes et publics, et faire dialoguer patrimoine et invention — performance, événement et regards résolument français quand le thème s’y prête. La direction artistique tisse chaque année un fil — thèmes, rencontres — tandis que les équipes techniques transforment palais, cloîtres et gymnases en plateaux. Chaque saison, la date du festival d’Avignon est annoncée pour juillet, afin d’aider spectateurs et compagnies à planifier au mieux.

Festival d'Avignon

Organisateur : une association loi 1901 (Festival d’Avignon) soutenue par des partenaires publics et privés ; coordination spécifique pour l’Off via AF&C. La ville devient un laboratoire : ateliers, Café des idées, lectures, projections et médiations pour les jeunes publics. On vient voir, mais aussi comprendre, comparer, parfois contester — c’est la vitalité de la manifestation . Et le créateur du festival d’Avignon, Jean Vilar, reste la référence historique qui inspire encore la ligne artistique actuelle.

Histoire du festival

Né en 1947, l’histoire du festival d’Avignon mêle ruptures et fidélités : un théâtre populaire, en plein air, qui s’élargit à la danse, à la musique et aux formes hybrides. La Cour d’honneur donne l’impulsion, puis la ville entière devient partenaire de l’événement en France, au service d’un festival de création.

Origines (1947)

Tout commence par une « Semaine d’art » dans la Cour d’honneur : Christian Zervos et René Char invitent Jean Vilar à imaginer un rendez-vous qui marie œuvres rares et textes contemporains — un théâtre d’adresse, où chaque artiste revendique une activité pleinement publique. Naissent alors trois jalons fondateurs : le festival d’Avignon présente Richard II de Shakespeare, Tobie et Sara de Claudel, et La Terrasse de midi de Maurice Clavel. La relation au lieu — monumental, ouvert, exigeant — forge un style : adressé, clair, populaire au sens fort. Autour de Vilar, une troupe s’agrège, le public répond, et la Cour devient symbole. Avec le temps, le rôle du directeur du festival d’Avignon s’inscrit dans une lignée d’artistes et de programmateurs qui prolongent cet esprit d’origine.

D’une cour à une ville-théâtre (années 1960–1980)

La mention « créateur du festival d'Avignon » rappelle que l’héritage du fondateur irrigue encore l’évolution du Festival au fil des décennies.

Des années 1960 aux années 1980, Avignon passe d’un site emblématique à un archipel de scènes. Nouvelles adresses : Cloître des Carmes (dès 1967), Cloître des Célestins (1968), puis carrières, chapelles, gymnases — chaque espace induit une écriture scénique spécifique, entre performance et formats d’événement pensés pour la ville. Les esthétiques se diversifient, la danse s’impose, les invitations internationales se multiplient ; la cité apprend à accueillir les flux de spectateurs et les créations inhabituelles, avec un sens très français du dialogue entre patrimoine et expérimentation.

Ce « théâtre-ville » exige des dispositifs techniques mobiles, une logistique fine et une médiation plus présente. C’est une page de l’histoire du festival d’Avignon : débats, lectures, ateliers structurent les journées, tandis que les soirées s’ouvrent à des formats longs, parfois hors normes. L’héritage du créateur du festival se réécrit : patrimoine, oui, mais au service d’expériences contemporaines qui traitent l’espace comme un partenaire à part entière.

Naissance du « Off » (à partir de 1966)

En 1966, au Théâtre des Carmes, André Benedetto lance une dynamique parallèle : troupes indépendantes, salles de poche, économie frugale, mais appétit intact. Le « Off » s’étend après 1968, jusqu’à devenir un écosystème coordonné par AF&C, avec programme, billetterie et une cartographie serrée à l’intérieur des remparts : c’est là que le festival d’Avignon voit émerger, à côté du « In », un contrechamp vivant, reconnu comme un grand événement culturel en France, véritable laboratoire du festival.

Aftermovie festival Off Avignon 2025

Effet de levier évident : repérages professionnels, rencontres, circulation des formes émergentes et vitalité de quartier qui font bouger les lignes. Les spectateurs composent leur parcours entre In et Off, comparent, critiquent, reviennent. Les journées s’emplissent aussi de lectures, projections, rencontres métiers ; la ville devient un atelier où chacun assemble son propre programme du festival d’Avignon au rythme des disponibilités et des coups de cœur — un festival d’expériences qui nourrit le panorama des arts de la scène en France.

Moments charnières

Le début des années 2000 rappelle que l’histoire n’est pas linéaire : en 2003, le festival d’Avignon annule l’édition du In à la suite du mouvement des intermittents, tandis que de nombreux spectacles Off se maintiennent. Cette pause forcée interroge la place du travail artistique, la protection sociale et le modèle économique du secteur — un débat qui traverse le théâtre, engage l’artiste et questionne l’activité culturelle dans son ensemble.

Dans la décennie suivante, la direction repense les médiations et les outils numériques, ouvre La FabricA et développe les Ateliers de la pensée. Plus récemment, un geste pragmatique et lisible : l’alignement des dates In/Off en 2025, qui facilite l’accueil, la mobilité et la compréhension des parcours. Fidèle à sa vocation, le festival d’Avignon tient ensemble exigence de création et hospitalité du public, assumant cette tension féconde entre patrimoine et invention, saison après saison.

Artistes

Chaque année, la section « In » affiche une ampleur constante : environ 45 spectacles, dont près de 80 % de premières ou de créations, ce qui donne du relief au programme du festival d'Avignon sans alourdir la ligne artistique. On parle ici de performance, d’événement qui fédère un public français et international, avec des esthétiques très différentes qui cohabitent sans se neutraliser. La consigne la plus pratique pour un panorama rapide : dresser une courte liste de noms emblématiques, toutes décennies confondues, en équilibrant figures françaises et internationales.

Au fil des éditions, le Festival d’Avignon a accueilli des artistes tels que :

  • Gérard Philipe
  • Antoine Vitez
  • Declan Donnellan
  • Anne Teresa De Keersmaeker
  • Romeo Castellucci
  • Krystian Lupa
  • Ariane Mnouchkine
  • Thomas Ostermeier

Cette diversité rappelle que le festival d'Avignon est d’abord un lieu où se testent des formes et où l’on accueille des artistes de générations différentes, sans perdre la ligne de création qui fait sa réputation.

Lieux & activités

Avant toute chose, situons le terrain : le festival d'Avignon déploie ses scènes dans des espaces patrimoniaux et des lieux contemporains, ce qui infléchit la mise en scène et la réception. On circule d’un événement à l’autre, en France, à l’échelle d’un festival pensé comme une ville-théâtre, avec un rythme soutenu mais lisible.

Lieux majeurs (In)

La Cour d’honneur du Palais des papes reste l’image la plus forte : près de 2 000 places, plein air, un cadre inscrit au patrimoine de l’UNESCO, et des nuits où chaque spectacle du festival d'Avignon s’éprouve à ciel ouvert. La FabricA (environ 600 places) joue un autre rôle : pôle de création à l’année, avec résidences et travail au plateau, utile pour les processus longs. Autour de ce noyau, d’autres sites façonnent les trajectoires : Cloître des Carmes, Cloître des Célestins, Carrière de Boulbon, Opéra Grand Avignon. Cette cartographie influe sur la dramaturgie : bascules d’échelle, acoustiques variées, usages de la pierre et du vide. On y retrouve du théâtre, des artistes de multiples horizons, et une activité continue jusqu’à tard. En bref : le festival d'Avignon s’écrit aussi à travers ses lieux.

Café des idées & « Ateliers de la pensée »

Au Cloître Saint-Louis, les rencontres quotidiennes sont gratuites : tables rondes, entretiens, débats, lectures, bref un prolongement naturel des scènes. On y met à plat les œuvres, les enjeux esthétiques et sociaux, avec des chercheurs, des journalistes, des équipes artistiques. C’est un temps à part, moins frontal, où la parole circule et clarifie ce qu’on a vu la veille ou ce qu’on verra demain ; une respiration utile pour resituer une performance dans son contexte d’événement, avec une attention très française au débat culturel. Ce maillage intellectuel complète le festival d'Avignon sans créer de rupture de rythme.

Autres expériences

La programmation ne se limite pas aux plateaux : expositions, projections, rencontres professionnelles et présentations d’écoles irriguent la journée, tandis que la ville bat au tempo des affiches et des troupes. En juillet, l’animation de rue est constante mais reste praticable si l’on anticipe les files et les trajets. Pour qui veut structurer ses choix, le programme du festival d'Avignon sert de pivot ; on y repère aussi bien les formats courts que les marathons. Cela permet d’alterner intensités, de ménager des respirations et de suivre, au fil des événements, en France, un festival qui multiplie les points d’entrée.

Restaurants et bars

Entre deux spectacles, on vise l’efficace : sandwichs de boulangeries du centre, salades, plats provençaux (tapenade, anchoïade, ratatouille), cuisine de marché et options végétariennes. Côté stands, on croise souvent pizzas, crêpes, glaces artisanales, fromages et charcuteries locales. Pour les marques fréquemment vues l’an dernier : cafés de type Illy/Lavazza, eaux minérales (Perrier), limonades, bières grand public (1664) aux côtés de micro-brasseries régionales, vins AOC du Vaucluse. On trouve aussi jus pressés et options sans alcool en soirée. Cette offre s’adapte aux horaires décalés, utiles après un spectacle tardif. On reste proche du théâtre, au plus près des artistes, avec une activité continue jusque tard — c’est aussi cela du festival d'Avignon : manger vite, bien, et repartir.

Voici une sélection de restaurants et de bars appréciés par les festivaliers, situés à proximité des principaux lieux de spectacle :

  • Café Roma (Place de l’Horloge)
  • Mon Bar (Place de l’Horloge)
  • Le Carré du Palais – bar à vin (Place du Palais)
  • Le 46 – bar à vin (Rue de la Balance, près du  Palais)
  • Le Vin Devant Soi – bar (Rue Collège d’Annecy)
  • Baryum 56 (Place Pie)
  • L’Alchimiste – cocktail bar (Place des Corps-Saints)
  • Ginette & Marcel – bistrot (Place des Corps-Saints)
  • La Mirande – bar de  l'hôtel (Rue Saint-Agricol)
  • Les Bulleuses – Le Bistrot

Où dormir

Réservez tôt (3–4 mois d’avance) et, si possible, avec annulation flexible : en juillet, tout part très vite. La plupart des festivaliers se logent intra-muros, pour réduire les trajets et garder la flexibilité des changements de dernière minute. Quelques repères rapides :

  • Charme : Le Cloître Saint-Louis ; Hôtel de Cambis.
  • Milieu de gamme : hôtels et maisons d’hôtes vers la place Pie / les Halles.
  • Budget près d’Avignon Centre : ibis, Kyriad, et petites résidences bien notées.
  • Astuce : vérifier la climatisation et les horaires d’accès tardifs.

Billets

On achète ses places facilement en ligne ou sur place : la billetterie officielle du festival d’Avignon (site et points de vente en ville) ouvre bien avant juillet ; les théâtres partenaires (Cour d’honneur, Opéra, La FabricA, etc.) relaient aussi certaines séances. En pratique, mieux vaut réserver tôt les soirées très demandées et guetter les quotas libérés la veille. Pour les jeunes, les pass et tarifs dédiés permettent de construire un parcours souple, en choisissant l’événement qui convient, partout en France, au sein d’un festival qui reste accessible.

Exemples de tarifs indicatifs (peuvent varier selon lieu et série)

Catégorie

Fourchette (€)

Remarques

Plein tarif (In)

20–55

Selon lieu et création

Tarif réduit

10–30

Étudiants, demandeurs d’emploi, 65+, etc.

Pass jeune / pack 4 places

10–15 / place

Quotas limités

Cour d’honneur – grandes soirées

35–60

Séries et visibilité

Rencontres / Café des idées

0–5

Nombreux accès libres

Off (moyenne)

10–22

Selon compagnie et créneau

Horaires et accès

Le cœur du festival bat tout le mois de juillet : journées rythmées par répétitions ouvertes, lectures et débats, puis spectacles en fin d’après-midi et soirée, parfois au-delà de minuit. Tout se déroule à Avignon intra et extra-muros (Cour d’honneur du Palais des Papes, cloîtres, lycées, La FabricA) avec une ville entièrement consacrée au théâtre, à chaque artiste et à l’activité culturelle.

Comment venir et circuler (pas de métro à Avignon)

  • Train : TGV jusqu’à Avignon TGV, correspondance TER/navette vers Avignon Centre (10 min env.).
  • Bus : réseaux urbains et interurbains renforcés en juillet (lignes vers remparts et quartiers).
  • À pied / vélo : intra-muros, c’est souvent le plus rapide entre salles proches.
  • Voiture : accès par A7/A9 ; privilégier les parkings relais et les parkings extra-muros balisés.

Stationnement

  • Parkings relais + navettes spéciales en soirée.
  • Parkings couverts intra-muros (jauges limitées, tarifs majorés en nocturne).
  • Signalétique dédiée au parking du Festival d’Avignon pour les grandes soirées et sorties tardives.
  • Astuce : viser les créneaux « changement de salle » pour éviter les pics de sortie.

Contacts

Pour toute question billetterie, accessibilité ou programme, l’équipe répond rapidement par formulaire et téléphone ; les comptoirs d’information en ville orientent aussi les visiteurs. Sur le site officiel (festival-avignon.com), on retrouve horaires, plans et actualisations de dernière minute — pratique les jours de forte affluence. Côté réseaux : Facebook, Instagram, YouTube et X relaient annonces et captations courtes, utiles entre deux performances et tout événement lié au public français. Mentionner le Festival d’Avignon dans vos messages aide les équipes à regrouper les demandes.

Partenaires

Le rendez-vous existe aussi grâce à un tissu de partenaires publics et privés : ministère de la Culture, Ville, Grand Avignon, Département, Région, soutiens européens ; à leurs côtés, fondations, acteurs médias et mécènes accompagnent créations et actions éducatives. Ce maillage rend possibles les grands formats en patrimoine, les tournées et l’accueil des publics éloignés. Il finance également des dispositifs écologiques (réemploi, gobelets réutilisables, mobilités douces) et l’accessibilité. Dans cette logique d’événement ancré en France, chaque festival s’ouvre à de nouvelles collaborations. La reconnaissance de marque et l’impact local expliquent l’engagement durable de plusieurs entreprises régionales, banques coopératives et opérateurs culturels aux côtés du festival d’Avignon.

Faits marquants

Quelques repères utiles pour mieux lire la programmation et la ville en juillet, avec un regard du théâtre, proche des artistes et centré sur l’activité culturelle qui rythme les soirs d’été.

  1. Une large part du « In » est en création première ; le « Off » aligne plus d’un millier de spectacles, du solo intimiste aux grandes troupes.
  2. Des rencontres gratuites (Café des idées) jalonnent chaque journée : idéal pour capter le sens d’une saison.
  3. Les jauges varient énormément d’un lieu à l’autre : lire la salle avant de choisir sa catégorie de place.
  4. Un film sur le Festival d’Avignon ou des captations courtes sortent régulièrement après l’édition, utiles pour suivre le débat.
  5. Les soirs d’ouverture et de clôture, l’offre de restauration prolonge la fête ; réserver avant 20 h évite les files.
  6. Les bibliothèques et la Maison Jean Vilar proposent archives et expositions gratuites en journée.

Autres festivals en France

Outre le festival d’Avignon, pour continuer la saison estivale, trois idées complémentaires — musiques actuelles, chanson francophone, rock en plein air — avec des ambiances bien distinctes, parfaites après Avignon : une performance vive, un événement fédérateur et une touche résolument française.

  • Lollapalooza Paris — Grand rassemblement pop/hip-hop/électro sur l’hippodrome de Longchamp ; têtes d’affiche internationales, scénographie monumentale.
  • Francofolies (La Rochelle) — Focus sur la chanson et les nouvelles voix francophones ; scènes réparties entre port et esplanades, atmosphère détendue.
  • Musilac (Aix-les-Bains) — Grosse programmation rock/indé au bord du lac du Bourget ; vue superbe, accès simple en train + navettes.

Conclusion

Oui, la visite vaut le déplacement : densité des propositions, dialogue avec le patrimoine, rencontres à chaque coin de rue — on ressort avec une idée différente du spectacle vivant. Pour planifier, poser d’abord deux soirées « phares », puis remplir avec formats courts et débats ; c’est le meilleur compromis entre découverte et confort. Sauf annonce contraire, la prochaine date du festival d’Avignon : juillet 2026 (programmation et calendrier précis publiés en fin d’hiver). Entre-temps, gardez un œil sur le site officiel pour ne pas manquer un événement ponctuel, des annonces partout en France ou même un petit festival hors saison.

Foire Aux Questions

Qu’est-ce que le Festival d’Avignon ?

Né en 1947, c’est l’un des grands rendez-vous du théâtre et du spectacle vivant. Chaque juillet, la ville entière devient une scène : cours, cloîtres, jardins, gymnases. On y découvre des créations, des classiques revisités, de la danse, des débats, des projections — un laboratoire public, exigeant mais ouvert.

Quelle est la différence entre « In » et « Off » ?

Le « In » est la programmation officielle : grandes créations, lieux emblématiques, coproductions internationales. Le « Off » réunit des centaines de compagnies indépendantes dans des théâtres répartis intra-muros ; l’offre est foisonnante, tous formats confondus. En pratique, beaucoup de spectateurs combinent les deux, selon leur budget, leurs horaires et leurs curiosités du jour.

Y a-t-il des événements gratuits au Festival d’Avignon ?

Oui, et ça compte. On trouve notamment :

  • Rencontres et débats (Café des idées, lectures) ;
  • Projections, expositions, performances en plein air ;
  • Feuilletons ou restitutions en accès libre.
    Astuce : consultez chaque matin le programme du jour et les réseaux officiels ; des files « dernière minute » sont parfois ouvertes pour des invitations libérées.

Le Festival d’Avignon est-il adapté aux familles ?

Plutôt oui, à condition de choisir. Certains spectacles sont conseillés dès l’adolescence, d’autres ciblent un public averti. Bon réflexe : vérifier l’âge recommandé, la durée, les horaires (chaleur, fin tardive). Prévoyez eau, protections solaires, pauses à l’ombre et trajets courts entre lieux pour éviter les sprints.

Quand aura lieu le Festival d’Avignon 2026 ?

Le calendrier officiel est communiqué par l’organisation en amont du printemps. Traditionnellement, le festival se tient en juillet, sur trois semaines environ. Pour des dates fiables, surveillez le site et les canaux officiels ; quand l’annonce tombe, réservez tôt : hébergements et trains partent vite. Mot-clé demandé : festival d’Avignon 2026.

Choisissez votre pays et votre langue